Dali 大理

Dali 大理, petit ville nichée à 1900 mètres d’altitude, entre le lac Erhai (洱海) et les montagnes Cang (苍山 cangshan)…Dali, ville artistique, touristique, ethnique, folklorique…

Ses petites ruelles pavées bordées de maisons basses et baignées d’une brume nuageuse créent des paysages typiques de la région

Les murailles de Dali ont des fondations très anciennes : la ville était l’ancienne capitale du royaume de Dali (937-1253). 

L’apparente fraîcheur de ces murailles trahit les restaurations, mais l’épaisseur des murs nous rappelle l’ancienneté de la construction

La ville a conservé ses remparts mais aussi ses quatre portes. Ici, la porte nord.

Lion gardien de porte

A Dali, le ciel s’offre à vous tel un tableau immense, on pourrait observer ses métamorphoses pendant des heures…


Dali est une ville très ancienne, et certaines maisons laissent transparaître le passage du temps. La ville étant une des plus importantes destinations touristiques de Chine, elle se doit de conserver son aspect ancien tout en restant propre et confortable. Ainsi est-elle constamment en construction et reconstruction, cultivant ce style hybride du folklore-propre.

Le même endroit une semaine plus tard:

Les nouveaux quartiers: dans la ville ancienne on construit aussi du neuf, mais toujours dans le style local: maisons de 3 étages maximum, en briques grises et aux façades peintes. Tout se déroule au dedans des remparts, ce qui limite l’expansion de cette « nouvelle vieille-ville ». Néanmoins, les changements vont bon train: nous étions déjà venus il y a 3 ans à Dali, nous avions alors vu un quartier en construction, peuplé de maisons fraîchement construites, où régnait une atmosphère de ville fantôme. Aujourd’hui, ce quartier fait pleinement partie du centre touristique de la ville, rempli de bars et de magasins, on a parfois du mal à y circuler tant il y a de monde…

Cette année, nous découvrons un autre nouveau quartier à peine habité (mais lui aussi promis à un touristique avenir…) du côté sud de la ville :

L’artisanat local est privilégié: le marbre de Dali est utilisé pour les rambardes et autres pavements sculptés, les peintres en bâtiment locaux sont appelés pour décorer les façades de motifs traditionnels (c’est à dire que ces motifs sont constamment repris et répétés) et les sculpteurs de bois s’occupent du mobilier intérieur (une rue entière de Dali est consacrée à la sculpture du bois).

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2 Commentaires

Classé dans Dali

2 réponses à “Dali 大理

  1. lionelle

    Encore une fois, on est stupéfait par la rapidité des constructions réalisées par les Chinois.
    A première vue, l’esthétisme et la beauté de l’ouvrage sont là.
    Reste à tester la pérennité de ces édifices. .. qu’elle allure auront-ils dans plusieurs décennies ?

    • Malheureusement, il ne s’agit même pas de décennies. Nous avons vu à Dali un quartier construit il y a à peine trois ans qui montre déjà des signes de délabrement : décollement des peintures et des vernis extérieurs, pourrissement des poutres en bois. Il faut dire que lorsqu’on cherche à tout prix le quantitatif (vitesse des constructions, ampleur des complexes immobiliers), le qualitatif en prend toujours un coup. Et les chinois ont vraiment développé un art impressionnant du paraître, ils savent parfaitement « donner l’impression de », mais les structures et les matériaux sont malheureusement bien souvent de basse qualité, ce qui explique ces vieillissements prématurés.

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